« Aujourd’hui, j’ai atteint un niveau d’anglais suffisant pour faire de la business à l’international. Je peux pitcher, négocier, réseauter. Même imparfait, je suis fonctionnel. Et ça change tout. »
À 28 ans, William Plamondon mène de front trois projets d’envergure : un projet confidentiel surnommé le MooN Project, ancré dans l’intelligence artificielle et le futur du monde du travail, en voie de décollage à Silicon Valley ; une expansion nationale de NexWav, son entreprise de solutions en ressources humaines ; et l’évolution du mouvement Jeunes Philanthropes du Québec, qui mobilise la relève autour de la philanthropie sociale et environnementale.
Son parcours sort des sentiers battus : une adolescence difficile, un passage en centre jeunesse et aucun diplôme universitaire, n’ont pas d’effet sur sa drive. Déterminé x 1000, à 20 ans, il fonde sa première entreprise sans filet, avec une ambition claire : bâtir à l’échelle internationale, et surtout, redonner.
« Je ne suis pas arrivé ici seul. Beaucoup de gens m’ont aidé. Aujourd’hui, c’est à mon tour. »
L’anglais comme levier d’impact mondial
William l’avoue d’entrée de jeu : l’anglais n’a jamais été sa force.
« J’ai jamais appris l’anglais à l’école. Je savais que si je voulais faire des affaires à l’international, il fallait que je prenne ça en main. »
C’est ainsi qu’il entre en contact avec Isabelle Méthot, fondatrice d’Ellipse, sur recommandation d’un ami. Rapidement, il accroche à l’approche ciblée pour les entrepreneurs.
« Isabelle a un mindset entrepreneurial. Elle comprenait mes défis. On avait toujours des conversations stimulantes. »
Il commence par du coaching privé, puis participe à des groupes masterminds et, plus récemment, au programme Ellipse Sprint.
Ce qu’il apprécie : la fréquence courte mais régulière, l’approche sur-mesure, et la combo bienveillance et exigence.
Des défis concrets, sur le terrain
En 2020, William part pour un mois d’immersion en anglais. Chaque matin, il reçoit un défi d’Isabelle. Présenter son entreprise dans un BNI, aborder trois personnes en réseautage, booker des cafés. Tout ça, en anglais.
« Mon anglais était vraiment pas bon. J’étais loin de ma zone de confort. Mais j’ai appris à plonger. »
Il renouvelle l’expérience en Estonie, en 2024. Même recette. Même effet transformateur.
Réalisation marquante : Plug & Play Summit, Californie
2025 marque un tournant. Il participe au Plug & Play Summit à Palo Alto à Silicon Valley, un des plus grands événements d’investissement au monde. William y prend des rendez-vous, pitch ses projets et négocie. En anglais.
« C’est là que j’ai réalisé que j’étais fonctionnel. Je fais encore des erreurs, mais je suis capable d’atteindre mes objectifs d’affaires. »
Ce moment valide toutes les heures investies. Il ne s’agit plus juste de parler anglais. Il s’agit de concrétiser sa vision à grande échelle.
Aligner succès et impact
Que ce soit via NexWave — qui offre semaine de 4 jours, la possibilité de travailler partout à travers le monde, redistribution de 5 % des profits — ou via les Jeunes Philanthropes, William vise plus qu’une simple croissance. Il vise un monde du travail plus humain, et une contribution directe à la lutte contre les changements climatiques.
« Si on ne fait rien, nos enfants vont brûler. Même si on a des milliards dans nos comptes. Il faut redonner, maintenant. »
Pourquoi Ellipse ?
“Ce n’est pas juste un cours d’anglais. C’est un espace pour évoluer comme humain et comme entrepreneur.”
Ellipse l’a accompagné à travers les étapes cruciales de sa carrière. Avec des outils adaptés, des défis authentiques, et une vraie écoute. Ce partenariat a fait de l’anglais un levier de transformation, pas juste un objectif.
William incarne l’esprit Ellipse : vision, action, impact. Il prouve qu’avec les bons outils et l’accompagnement juste, il est possible de bâtir grand, ici comme ailleurs — et de le faire en restant profondément humain.
