Bénédicte Loiselle, ASC, C. Dir fait partie de ces dirigeantes qui transforment une organisation de l’intérieur puis qui décident, un jour, de mettre cette expertise au service de leur propre vision.
Après dix ans à faire croître un groupe financier en plein essor, elle prend maintenant les commandes de sa première entreprise, dans un tout autre secteur — et c’est exactement là que son leadership prend une nouvelle dimension.
Une décennie de croissance orchestrée
Quand Bénédicte arrive chez Groupe Alesco, l’équipe tient dans une maison et compte huit employés. Dix ans plus tard, on parle de 130 employés, d’une présence nationale et d’un groupe d’entreprises structuré, performant, solidement positionné.
Dans ce contexte, elle joue un rôle clé :
- gestion de la croissance,
- intégration d’entreprises dans les services financiers,
- définition des orientations stratégiques,
- développement d’équipes solides,
- direction générale d’un groupe en transformation rapide.
Elle parle de cette période avec lucidité et fierté : elle n’a pas seulement géré une entreprise, elle a grandi avec elle. Entourée de gens chevronnés et soutenue par un actionnaire qui lui faisait une confiance remarquable, elle a pu développer un jugement solide, une maturité de gestion et une aisance à piloter des enjeux de plus en plus complexes.
Le saut : reprendre une entreprise… dans un secteur qu’elle ne connaissait pas
Ce qui suit est encore plus parlant.
Contre toute attente — elle qui répétait toujours qu’elle ne deviendrait jamais entrepreneure — Bénédicte rachète Starlight Sales Corporation, une PME spécialisée dans la vente de machineries industrielles dans le secteur de l’aluminium.
Un univers manufacturier.
Des CNC, des robots, de la productivité et de la modernisation des chaînes de production.
Tout sauf quelque chose qu’elle aurait envisagé il y a quelques années.
Et pourtant, le match est évident :
- une entreprise agile,
- un potentiel de croissance réel,
- un transfert de culture faisable,
- un fondateur avec qui le fit est immédiat,
- et un contexte technologique en plein essor (automatisation, robotisation).
Le choix s’est fait simplement : elle aime diriger, faire croître, optimiser, mobiliser — peu importe le secteur.
Un obstacle : l’anglais
Le seul véritable frein n’était pas technique. C’était linguistique. Près de 80 % de l’activité se déroule en anglais : clients, fournisseurs, documentation, négociations.
Elle a réellement envisagé d’abandonner le projet à cause de ça.
Puis un souvenir refait surface : la fluidité retrouvée dans un Mastermind Ellipse, quand on baigne dans un environnement anglophone de façon continue. Le sentiment de capacité. La confiance qui se reconstruit.
Elle s’inscrit alors au Sprint Ellipse, trois fois par semaine, pendant trois mois — un engagement discipliné qui lui a permis de :
- renforcer sa fluidité,
- trouver le vocabulaire juste,
- acquérir l’assurance nécessaire pour piloter en anglais,
- retirer ce frein psychologique qui menaçait une acquisition pourtant parfaite.
Et c’est ce travail linguistique ciblé qui lui a permis d’avancer et de signer.
Une nouvelle phase, un leadership qui s’affirme
Aujourd’hui, Bénédicte entre dans une phase où son expérience de gestion, sa capacité à bâtir des équipes et son sens stratégique vont se déployer autrement.
Elle reprend une entreprise jeune, agile, prête à croître. Elle ramène tout ce qu’elle a appris dans la dernière décennie et le transpose dans un secteur où la modernisation est essentielle.
Ce nouveau chapitre n’est pas un virage improvisé. C’est une continuité logique d’un leadership solide, lucide et en pleine évolution.
J’ai bien hâte de voir la suite des choses !
************************************************
Vos mots façonnent votre leadership.
Chez Ellipse, on cultive la langue des leaders. Celle qui connecte, influence et fait grandir.
