Depuis près de 14 ans, Colette Kikongi contribue à la mission de la Société canadienne d’habitation et de logement (SCHL). Son parcours l’a menée à différents postes, jusqu’à son rôle actuel de gestionnaire de l’équipe de gestion des biens immobiliers. Son mandat? Superviser un parc immobilier étendu à travers le Canada et collaborer avec des gestionnaires locaux, des sous-traitants et des partenaires de haut niveau, jusqu’aux directions et vice-présidences.
« On est une petite équipe, mais on fonctionne comme des Gaulois : petits et puissants », dit-elle en riant.
Avec son spécialiste et ses agents principaux dispersés d’un océan à l’autre, Colette doit jongler entre opérations terrain et décisions stratégiques. Son quotidien se déroule en anglais… et en français.
Trouver sa voix dans un environnement bilingue
Si Colette parle anglais tous les jours, ce n’est pas toujours le même registre selon les contextes : technique, opérationnel, stratégique, ou encore exécutif. Or, l’anglais de travail laisse peu de place à l’essai-erreur. Chaque échange doit être clair, fluide, convaincant.
C’est ce qui l’a poussée à chercher un espace différent : un endroit pour pratiquer sans pression, développer de nouvelles nuances de langage et affiner sa communication au niveau exécutif.
« Je voulais que mon anglais reflète qui je suis comme gestionnaire, sans perdre ma couleur ni mon authenticité. »
L’effet Ellipse : plus qu’un cours d’anglais
Avec le Mastermind Ellipse et des cours privés ciblés, Colette a trouvé plus qu’un entraînement linguistique. Elle a découvert un espace sécurisant où pratiquer des conversations stratégiques et explorer des sujets complexes et même philosophiques. Le tout en anglais.
Lors de ses séances privées, notamment avec Harry et Susan, elle a reçu un conseil qui a tout changé :
« Tu n’as pas besoin de parler comme Shakespeare pour être comprise. L’anglais, c’est d’abord pour communiquer. »
Ce regard bienveillant l’a libérée d’une pression inutile. Être claire, être soi, valait bien plus que chercher des “mots de Scrabble à 150 points”.
Et au sein du Mastermind, malgré le fait qu’elle était la seule salariée dans un groupe d’entrepreneurs, Colette a rapidement trouvé sa place. Elle s’est sentie valorisée, légitime, et surtout capable de contribuer avec sa perspective unique.
« Au début, j’étais intimidée. Mais finalement, j’ai vu que chacun apportait quelque chose, et moi aussi. Ça m’a confirmé que j’avais ma place autour de cette table. »
Être Colette en anglais
Ses collègues l’ont d’ailleurs remarqué : après le programme, ils lui ont dit qu’“un verrou s’était débloqué”. Elle était plus fluide, plus confiante, plus précise dans ses échanges.
Aujourd’hui, Colette navigue avec aisance entre les niveaux stratégiques et opérationnels, sans jamais perdre sa couleur humaine.
« Le Mastermind m’a permis d’être Colette en anglais. Et ça, c’est précieux. »
L’histoire de Colette nous rappelle que l’anglais n’est pas une question de perfection, mais un outil de leadership, de confiance et de connexion.
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Vos mots façonnent votre leadership.
Chez Ellipse, on cultive la langue des leaders. Celle qui connecte, influence et fait grandir.
