« Je n’ai pas besoin de l’anglais pour ma carrière. Mais j’avais besoin de casser de vieux réflexes, de retrouver le plaisir de comprendre et de m’exprimer. »
Quand Philippe Blondeau, architecte technologique, a rejoint les séances matinales d’Ellipse Sprint, ce n’était pas pour impressionner un employeur ou gravir les échelons. Sa carrière est déjà solide. Mais il avait un autre objectif : retrouver une relation vivante et décomplexée avec l’anglais, après des années d’un apprentissage figé sur les bancs d’école.
Un virage par l’oreille
Musicien à ses heures, Philippe a toujours eu une oreille fine. Et pourtant, l’anglais l’a longtemps bloqué, surtout à l’oral. Un système scolaire européen axé sur l’écrit, l’habitude de devoir “lire dans sa tête” pour comprendre, et cette gêne tenace qui freine la prise de parole en anglais.
« J’étais dans la bande silencieuse. Je disais mon nom, mon poste… et j’attendais que ça passe. »
Recommencer, mais autrement
Ce que Philippe a trouvé dans Ellipse Sprint, c’est une routine légère mais rigoureuse, accessible, humaine et ancrée dans le réel. Des capsules du matin, des questions percutantes, des interactions en petit groupe. Et surtout une atmosphère où l’orgueil n’a pas sa place, mais où le progrès se fait sentir.
« Le matin, t’es dispo, pas encore pollué par les courriels. Et tu prends ton 25 minutes pour toi. C’est ça qui a tout changé. »
Des résultats très concrets
- Plus d’aisance à l’oral
- Moins de stress en réunion
- Meilleure compréhension des accents variés
- Capacité à suivre des émissions et à poser des questions techniques sans bloquer
- Une routine qui s’installe et qui donne envie de continuer
« Ce n’est pas un miracle. C’est une approche qui respecte ton rythme et ton vécu. »
Ce qu’il retient le plus ?
- La liberté de se tromper.
- Le plaisir de reconnaître (et d’utiliser) une expression entendue.
- La joie de sentir qu’on progresse, même quand on n’est plus “en début de carrière.”
« J’ai mis du temps à me défaire de l’accent, de la gêne, des automatismes. Mais aujourd’hui, je comprends mieux, je participe plus. Et je m’amuse. »
